TERRAE – chapÎtre I
Dans « TERRAE I » l’inversion lumineuse (à travers l’utilisation du négatif) invite à explorer une dimension invisible ou insoupçonnée de la surface terrestre. Elle révèle la complexité des matières. Là où l’œil reconnaît des formes familières (sols, roches, végétation) le procédé du négatif modifie la texture, la profondeur, créant une atmosphère mystérieuse et parfois presque surnaturelle. Cette technique révèle ainsi des détails invisibles à l’œil nu : des contrastes accentués, des nuances de couleurs inversées, des structures qui semblent émerger d’un autre monde. Chaque élément du paysage se retrouve transfiguré comme si la terre elle-même révélait une autre dimension de sa présence. La terre ne se limite plus à sa fonction nourricière ou à sa simple matérialité : elle devient un espace poétique.












