CE QUI PERSISTE
Dans Ce qui persiste je questionne la lumière au moment où elle devient fragile, incertaine, presque sur le point de disparaître. Les images sont réalisées en argentique. Le grain, les voiles, les dérives de couleur font partie du processus. Je ne cherche pas à les corriger mais à les accueillir comme des signes d’instabilité ou de transformation.
La lumière n’est jamais totalement maîtrisée, elle apparaît par fragments.
Les images se situent souvent à la lisière : entre apparition et disparition, entre mémoire et présent, entre l’enfance et ce qui vient après.
La lumière devient alors une forme de repère, Une manière de continuer, même lorsque tout tremble.













