Larisa

Tu m’as réveillé à l’aube.

La nuit avait tout engloutie.

Je me souviens du vent.

Et au loin, la mer, immense.

« Nu-mi pasă » me répètes tu.

Ton regard est noir.

Tu es à cet âge ou tout bascule.

Le vivant s’accroche, il se déploie.